mardi 13 mai 2014

The Neighbourhood

Le 21 mars dernier, au Métropolis, s'est tenu le concert d'un groupe de musique que j'affectionne particulièrement, The Neighbourhood. J'attendais avec impatience ce spectacle et je dois avouer que j'ai été franchement déçue par l'expérience. 

Comme il est le cas pour de nombreux spectacles, eh bien, l'attente était longue et désagréable, le froid étant au rendez-vous. Nous étions ravies de finalement rentrer à l'intérieur de la salle vers 6h30, après avoir attendu près de 3h30. Bien sûr, c'était la folie, et nous avons finalement réussir à obtenir une place respectable où nous pouvions relativement bien voir. Les premières parties consistaient de Born Casual, un genre de dj repassant des vieux hits de sixième année du primaire, et Kitten, un groupe dont la chanteuse était très énergique, et qui a malgré tout réussi à mettre de l'ambiance pour ceux dont on attendait avec impatience. L'attente était très pénible, ne serait-ce que le fait de ne pas avoir un seul pouce d'espace personnel, avec la chaleur et la soif qui nous exténuaient, sans oublier ces gens si désagréables et manquant de savoir-vivre qui nous côtoyaient (que serait un concert sans ces personnes si civilisées...!).

La performance en tant que telle était très décevante. J'ai bien sûr su malgré tout apprécier les chansons qui ont été interprétées, mais j'ai trouvé que les aspects négatifs du concert ont dépassé ceux positifs dans l'expérience générale que m'a procurée ce spectacle. Premièrement, le son était mauvais, ce qui a fait perdre de la qualité au concert. Deuxièmement, la durée du spectacle est réllement un élément dont je n'arrive toujours pas à passer par-dessus. Pour tout ce qu'on avait enduré, obtenir au final un spectacle d'à peine 45 minutes était la cerise sur le sundae, si vous me permettez l'expression. La dernière chanson qu'ils ont interprétée était néanmoins un moment magique, mais ce moment a été éphémère et a été tout simplement ruiné, à mon avis, par leur sortie brutale de scène, en ne nous adressant qu'un simple merci et en quittant. J'ai trouvé un tant soi peu impoli et brusque de quitter ainsi de façon si spontanée, sans nous avertir que ce serait leur dernière chanson, sans aucune manière. 

Bref, autant j'adore toujours leur album I Love You, que je conseille fortement, autant l'expérience de ce concert m'a laissé un arrière-goût amer dans la bouche, et si c'était à recommencer, je ne crois pas que j'y retournerais.

mardi 22 avril 2014

Blanc cassé

Blanc cassé est une chanson d'Alexandre Poulin, accompagné d'Ingrid St-Pierre, que j'affectionne particulièrement et qui traite d'amour. L'amour est un thème si récurrent dans toutes les sphères artistiques qu'il peut être parfois difficile de se démarquer des autres. Néanmoins, je trouve que Blanc cassé, sans être nécessairement une chanson révolutionnaire pour le sujet de l'amour, est très intéressante et en quelque sorte touchante. 

Cette chanson raconte la décrépitude d'un couple, alors que l'on peut apercevoir les divergences d'opinions des deux individus sur la vie en générale. On raconte donc comment, peu à peu, ils remettent en doute s'ils sont réellement en mesure de s'entendre. Voici les premiers couplets.

Elle dit que l'amour
A besoin de lumière
Un peu tous les jours
Comme une fleur dans la terre


Il dit bien dommage
Qu'il n'ait pas le pouce vert
Qu'il aime l'herbe sauvage
Qui pousse au grand air



J'aime beaucoup la simplicité des paroles, qui peuvent sembler innocentes et banales, mais qui, au fur et à mesure que la chanson avance, nous font comprendre que ce sont des différends entre le couple qui ne peuvent être surmontés. 

Elle dit qu'elle demande 
Si peu, pourtant
Un brin de romance
Tressé dans le temps


Il dit qu'il voudrait 
Mais que c'est pas dans lui
Et qu'elle le savait 
Quand elle lui a dit oui



On peut voir à travers ces paroles qu'une fois mariés, c'est-à-dire lorsqu'elle lui a dit oui, les enjeux qui les séparaient ont pris de l'importance, et qu'ils ne pouvaient plus tolérer. Il semble que le bonheur qu'ils partageaient au début de leur relation s'est estompé, et ils sont retombés sur leur pieds, dans la dure réalité. Leur yeux viennent de s'ouvrir quant à la personne avec qui ils sont, et tout n'est plus aussi beau que ce l'était avant qu'ils se soient mariés. Bref, l'exultation, la frénésie, l'engouement de leur relation semble s'être dissipé.

Il fait ses bagages
 Sans faire de bruit
 Le p'tit coeur à l'étage
 S'est rendormi


 Elle pleure en silence
 Dans l'autre pièce
 Les poings sur les hanches
 Son âme se renverse


 Il rêve de voyages
 De vent, de poussière
 De lire des visages
 Vieillis par la mer


 Elle rêve de confort
 De sécurité
 Elle aime le réconfort
 De ses mûrs blanc cassé



On peut tout de même voir que cette rupture est douloureuse, et que même si plus rien ne fonctionne, il reste qu'il est dur de tout laisser tomber ainsi, surtout avec un jeune enfant qui partage lui aussi leur vie. On constate également qu'il semble presque impossible pour eux de vivre en harmonie ensemble, puisque chacun d'entre eux ont des rêves qui sont très différents et qui ne peuvent s'accorder, alors qu'un rêve de voyage, et l'autre, de stabilité.


Elle trouve l'âme soeur
 Un mercredi
Il aime les couleurs
 et le blanc aussi


Il tombe sur l'amour
 Dans un aéroport
Partent pour Singapour
 Via l'Irlande du Nord


 Et leur petit coeur
 Est rendu grand
 Il aime les voyages
 Et les grands mûrs blancs


 L'histoire finit bien évidemment. Ce que j'aime particulièrement est que leur amour, même s'il est éteint et que les deux ont une nouvelle vie avec d'autres individus, reste tout de même présent à jamais dans leur enfant. 

J'aime beaucoup cette chanson, parce que je la trouve simple, sans artifice, alors que l'on sent les deux individus dériver l'un de l'autre, pour des raisons qui leur sont particulières. J'aime également beaucoup le fait que l'on alterne des deux points de vue, nous faisant mieux comprendre la profondeur de ce qu'ils ressentent. 





mardi 25 mars 2014

Mile End

La bande dessinée Mile End, écrite par Michel Hellman, raconte en somme les anectodes du personnage principal qui vient tout juste d'emménager dans un appartement situé dans le Mile End et qui tente de rédiger sa maîtrise. On y défile plusieurs tranches de vie, en incluant beaucoup l'environnement où le personnage vit, ainsi que les gens qui l'entourent.

Ne lisant que très peu de bandes dessinées, j'ai été agréablement surprise par la lecture de celle-ci. J'ai bien aimé le ton humoristique employé par le bédéiste, qui nous démontre la réalité du quartier grouillant qu'est le Mile End. Il était intéressant au début du récit de pouvoir voir la transition du quartier selon les époques, en passant par la période où on y installait des poteaux pour l'électricité, jusqu'à aujourd'hui.  Les dessins distinguent clairement chaque époque, comme on peut le voir ci-dessous. Le tout est toutefois crée avec un esprit un peu brouillon, aucun trait exact, ce qui, selon moi, donne un style à la bd.  
J'ai bien aimé le fait que l'auteur est exploité différents stéréotypes, et ce, en les rendant plutôt amusants et cocasses. Par exemple, un de mes passages préférés de cette B.D. est lorsque le personnage nous montre comment bien affronter le froid coriace du Québec, qui au fond n'est pas si dur si l'on se prépare en conséquence. Il faut donc se mettre des vêtements chauds, dans lesquels on peut insérer du papier journal, qui est un excellent isolant; porter un bon casque de poil, ce qui s'avère être essentiel; uriner dans ses moufles rembourrées pour se tenir les mains au chaud; porter à ses pieds des carcasses de bébés phoques; traîner une bouteille de vodka, qui est indispensable; couper tout membres de peau gelée à l'aide d'un couteau chauffé à blanc; etc. J'aime le ton qu'il utilise pour décrire certaines situations, un ton ironique et sarcastique.

Je trouve cependant que, peut-être par faute d'habitude de lire des bandes dessinées, le récit est un peu décousu. Je trouvais qu'il était parfois difficile de suivre ce qui se passait, parce qu'il m'était ardue de comprendre ce qui se déroulait. Étant donné que ce sont des anectodes qui ne sont pas toujours liées l'une à l'autre, on passe un peu du coq à l'âne, mais on finit par s'y habituer. Au final, on peut tout de même profiter pleinement de ces tranches de vie que nous raconte le personnage principal.

Bref, j'ai bien apprécié la lecture de cette bande dessinée, et je me plairais bien à lire d'autres récits de la sorte!

Voici d'ailleurs le blogue de l'auteur, qui publie de ses dessins, dessins qui parfois peuvent être connectés à la bande dessinée Mile Endhttp://www.michelhellman.com/

lundi 10 février 2014

Frozen

Je sais bien que je n'innove pas en faisant une entrée sur Frozen, le film d'animation de Disney, mais je ne pouvais pas passer à côté de la chance de vous expliquer à quel point j'adore ce film. L'ayant réécouté récemment, mon culte de se film ne s'est fait que se raviver, et il est désormais clair pourquoi Frozen figure parmi mes films préférés:

Tout d'abord, les personnages sont amusants et réalististes, ce qui n'a pas toujours été le cas dans les films de Disney. Je les trouve parfaitement imparfarfaits, ce qui joue énormément en faveur de la qualité du film, puisque l'on n'a pas a gérer avec des personnages trop parfaits et surréalistes. Il est même facile de se mettre dans la peau du personnage: prenons par exemple Anna. Elle a des habitudes et penchants que l'on pourrait retrouver chez n'importe quelle fille considérée comme, disons, normale. Elle n'est pas parfaite lorsqu'elle se réveille, ce qui mène à des scènes quelques peu cocasses, elle est très enthousiaste à propos de n'importe quoi et elle se créer constamment des scénarios dans sa tête (caractéristique typique d'une fille, selon moi). Anna est très attachante, par ses tendances un peu maladroites, et elle nous sort parfois des répliques qui nous paraissent hilarantes, tout simplement parce que c'est quelque chose que l'on pourrait dire nous même; l'exemple me venant en tête est son "wait what?", caractérisant son incompréhension et son embarras par rapport à la situation, ce auquel l'on peut un lien direct avec un situation que nous avons nous-mêmes vécu à un certain point dans nos vies.


Un autre personnage intéressant (qui est probablement un de mes personnages fétiches, si ce n'est pas mon préféré!) est Olaf, un bonhomme de neige à l'allure sympathique et amusante. Ce personnage se révèle en fait comme étant un peu inutile à la progression du film, mais qui est tout à fait nécessaire à l'atmosphère de celui-ci, en lui donnant une touche d'humour et d'absurdité. Je crois que Olaf est le meilleur personnage considéré comme inutile à l'histoire que j'ai vu de toute ma vie! Je ne sais pas trop si c'est parce qu'il vise en plein fouet dans le genre d'humour que j'aime, mais je le trouve tout simplement hilarant!




Toujours dans les personnages, j'ai bien aimé qu'Elsa, celle ayant les pouvoirs magiques de contrôler tout ce qui est glace et neige, ne soit pas réellement un être méchant et démoniaque, mais bien que c'est sa condition qui la place dans une situation bien précaire. C'est une personne profondément bonne, et non diabolique et cruellement méchante, comme l'on est habitué de voir dans d'autres films d'animation.  On fini même par la prendre en quelque sorte par pitié de devoir s'isoler comme elle le fait, de devoir quitter sa soeur et tout son village, sans pour autant pouvoir réellement s'expliquer.


Le deuxième aspect que j'ai adoré de ce film est l'animation. J'ai trouvé que les effets mis dans tous les sphères du film sont tout simplement à couper le souffle; tout est parfait, magnifique et empreint de magie. Je rêverais d'avoir les pouvoirs d'Elsa, qui peuvent créer des éléments incroyables, comme son château, où je me plaîrais bien à y vivre! Voici la scène où Elsa vient tout juste de s'enfuir d'Arendelle, et où elle s'émerveille de toute la beauté que ses pouvoirs peuvent faire! Et que dire de la chanson! Cela amène d'ailleurs mon troisième point.


La bande sonore amène un aspect féerique au film, et je trouve que, contrairement à plusieurs films où les personnages s'abandonnent à des chansons qui ne finissent plus, toutes les chansons ont leur place dans le film, en nous aidant à réellement saisir les émotions des personnages. Ça fait longtemps que ces chansons ont été mises sur mon Ipod, et je me plaîs beaucoup à les écouter! Avec Let it Go, voici une de mes préférées! En prime, la scène du film, avec Elsa et Anna! 


Finalement, un des éléments que j'ai beaucoup apprécié dans ce film est l'histoire en général. Le rebondissement du récit est réfléchi et brillant, et demande quelques minutes de réflexion pour réellement comprendre l'ampleur de ce qui vient de se dérouler. Plusieurs tournants du film m'ont tout simplement jetée par terre, et je crois assurément que cela représente une des forces de ce film, en plus de sa morale exceptionnelle, qui se doit d'être mentionnée!

Je crois donc que ce film vaut tout à fait la peine d'être visionné, et ce, sans avoir besoin d'un enfant comme excuse pour l'écouter! Lorsque l'on regarde au-delà du film d'animation fait par Disney, on peut réaliser toute la profondeur et la qualité de ce film! 



Erik Johansson

Erik Johansson est un artiste suédois qui utilise la photographie et les retouches photos pour mener à des oeuvres tout à fait exceptionnelles et à couper le souffle. Contrairement à certains photographes, Johansson ne capte pas le moment, mais il capte l'idée: la photographie lui permet de collecter les éléments nécessaires, pour par la suite réaliser ce qu'il a en tête. Il s'inspire surtout de son quotidien et de qui l'entoure. 

Voici quelques unes de ses réalisations:








J'aime beaucoup comment il manipule à la fois la photographie et les retouches, menant à des résultats tout à fait créatifs, originaux et en quelque sorte amusant.

Pour davantage de ses projets, voici son site web: http://erikjohanssonphoto.com/

dimanche 12 janvier 2014

Ombres & lumières

Voici des liens qui démontrent toutes les transformations incroyables qu'un l'éclairage peut faire sur une photo! Un seul individu peut se retrouver avec un visage totalement différent, et ce, rien qu'en jouant avec les ombres et lumières. C'est fascinant!

 https://24.media.tumblr.com/b8e1cc6435ce7c806862e46c0941b311/tumblr_mldo6xnlwE1qbhetko3_500.gif

https://31.media.tumblr.com/42c467b56c5343ce11cd47b2de332946/tumblr_mldo6xnlwE1qbhetko1_500.gif

https://31.media.tumblr.com/175da20491c39810a0638d85cbb9bcf8/tumblr_mldo6xnlwE1qbhetko2_500.gif

samedi 11 janvier 2014

Des objets de tous les jours

Javier Perez est un artiste connu principalement pour ses oeuvres postées sur Instagram. Utilisant des objets de la vie de tous les jours, il y ajoute des dessins qui eux créer au final des dessins rigolos et amusants. Je trouve qu'il se démarque par son originalité et sa créativité, parce que même si ces oeuvres sont faites avec des éléments banals et disponibles de tous, l'idée reste très innovatrice! Chapeau à tous ces artistes qui, à partir de presque rien, sont en mesure d'élaborer des projets de la sorte! 

Voici le lien de son compte Instagram pour davantage de ses oeuvres: http://instagram.com/cintascotch